les récifs coralliens abritent une biodiversité marine sans égal
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Répit salvateur pour le corail du Belize

La seconde plus grande barrière de corail au monde (et la biodiversité marine qu’elle abrite) est sortie de la liste du patrimoine en danger de l’UNESCO.


Cela faisait près de 10 ans que la barrière de corail du Belize était classée par l’UNESCO comme un patrimoine en danger. En cause, des projets d’exploitation pétrolière offshore.

Mais l’action des ONG et un moratoire du gouvernement sur la prospection pétrolière ont fait bouger les choses, offrant ainsi un répit salvateur pour la biodiversité qui s’y trouve.

Les barrières de corail : un abri pour la biodiversité marine

Que ce soit la Grande barrière de corail au large de l’Australie où celle de Belize, les récifs coralliens sont particulièrement scrutés et protégés. Ils abritent en effet une biodiversité marine exceptionnelle en termes de poissons, crustacés et coquillages. Mais aussi en termes de micro-organismes qui permettent de réguler la vie dans les océans. 

En tout, ce sont près de 100 000 espèces qui vivent dans les récifs coralliens, soit environ 25% de la biodiversité des mers et océans. D’où l’importance cruciale de leur conservation. 

Or, aujourd’hui, les activités humaines (déchets, pollution, etc.) et l’action du réchauffement climatique bouleversent totalement ces écosystèmes.

On estime qu’environ un tiers des coraux à déjà disparu.

 


Belize sauvée du pétrole, mais pas du reste

L’UNESCO a donc retirée les récifs coralliens du Belize de sa listes du patrimoine en danger. L’exploitation pétrolière offshore ne viendra pas abîmer ce joyau de notre biodiversité.

Mais d’autres menacent pèsent sur les coraux. En premier lieu, les activités liés au tourisme qui entraînent une pollution forte du site (rejets des bateaux de croisière, aménagement de la côte sauvage, déchets laissés par les touristes, etc.).

Or, environ 20% de la population du Belize vit grâce au récif corallien. Le gouvernement du pays planche sur une manière de mieux protéger son patrimoine de ces aléas.

Et puis, surtout, il y a le réchauffement des eaux qui favorisent le blanchissement du corail. Donc sa mort. Ce réchauffement se joue à la fois au Belize et partout ailleurs dans le monde.

Il est lié à la bonne tenue ou non des objectifs de Développement Durable. Il se trouve dans nos mains. Et c’est à nous de faire en sorte de protéger les coraux d’une mort certaine en faisant en sorte de limiter notre impact sur le climat.

Un vaste sujet. 


 

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